Modèle de prévention

Le modèle Suisse de classification des résultats en matière de promotion et de prévention de la santé (SMOC) est un outil de planification et d`évaluation développé par la promotion de la santé Suisse et les instituts de médecine sociale et préventive de Berne et de Lausanne pour aider à la promotion de la santé Efforts. Le modèle est destiné à être largement appliqué et à fournir un aperçu des activités pour les planificateurs et les évaluateurs. Il établit également un langage commun pour faciliter la communication entre les parties prenantes, et il aide à déterminer les objectifs et les indicateurs. Initialement conçu pour être utilisé avec des projets individuels, SMOC s`est également avéré utile pour la planification de niveau supérieur (Spencer et coll., 2008). Un guide pour la planification écologique des programmes de prévention communautaire. NOTE: les lignes pointillées entre les niveaux du modèle désignent les effets d`interaction entre et parmi les différents niveaux de déterminants de la santé (Worthington, 1999). les conditions sociales incluent, mais (plus…) De même que les principales causes de morbidité et de mortalité ont changé, nous comprenons aussi bien la santé et ce qui rend les gens sains ou malades. En 1974, Marc Lalonde, ministre de la santé nationale et du bien-être social Canada, a présenté un livre blanc qui présentait la perspective selon laquelle la santé est influencée par l`environnement, le mode de vie, la biologie humaine et l`Organisation des soins de santé. Evans et Stoddart (1990) ont présenté un modèle plus complexe des déterminants de la santé qui comprenait des réponses comportementales et biologiques aux environnements sociaux et physiques. Le rapport les vétérans de la guerre du Golfe: mesurer la santé (OIM, 1999) a proposé un cadre pour la santé qui décrivait comment les caractéristiques individuelles et environnementales influencent la qualité de vie liée à la santé.

Et une liste des principaux déterminants de la santé assemblés par Kaplan et ses collègues (IOM, 2000b) comprenait des voies pathophysiologiques, des facteurs de risque génétiques et individuels, des relations sociales, des conditions de vie, des quartiers et des communautés, des institutions et politiques sociales et économiques. En 2002, le rapport de l`OIM intitulé l`avenir de la santé publique a mis au point un nouveau modèle, adapté de Dahlgren et Whitehead (1991), qui présentait une vision écologique des déterminants de la santé, discuté plus loin dans ce chapitre. Populations universelles: (adresse à la population générale) une approche visant une population générale, indépendamment du risque de la perpéation ou de la victimisation de chaque individu, est appelée interventions universelles. Les groupes peuvent être définis géographiquement (par exemple l`ensemble de l`école ou du district scolaire) ou par des caractéristiques (par exemple, l`ethnicité, l`âge, le sexe). La prévention destinée aux populations universelles est également réorientée en tant que prévention primaire, car elle vise à éviter un problème de santé publique donné. Les mesures de prévention primaires comprennent des activités qui aident à éviter les souffrances, les coûts et la charge associés à la maladie, il est généralement considéré comme la forme la plus rentable des soins de santé. Vue d`ensemble du modèle Suisse de classification des résultats dans la promotion et la prévention de la santé. SOURCE: Spencer et coll., 2008. SMOC (figure 2-4) s`appuie sur ce concept. Il comporte quatre niveaux: les mesures de promotion de la santé (A), les facteurs influençant les déterminants de la santé (B), les déterminants de la santé (C) et l`état de santé (D).

Dans les quatre niveaux sont 16 catégories qui fournissent des détails et des conseils supplémentaires pour les utilisateurs du modèle. Il est important de noter qu`il n`y a pas de flèches dans le modèle. Bien qu`il soit clair que chaque niveau a un impact sur le niveau ultérieur, l`absence de flèches reconnaît que chaque niveau ou catégorie peut fournir des commentaires ou avoir un effet sur toute autre partie du processus sans que la séquence d`effets soit nécessairement linéaire. Cette souplesse vise à rendre le modèle adaptable aux situations réelles et à un large éventail de parties prenantes (Spencer et coll., 2008).